Euro – Dinar en Algérie : l’impact du retour de l’importation de voitures d’occasion

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Algérie – Au vu de la récente autorisation gouvernementale relative à l’autorisation d’importer, de nouveau, les voitures d’occasion, les devises fortes dont l’Euro (EUR) gagnent du terrain et laissent le Dinar algérien (DZD) en grande difficulté. 

En effet, le gouvernement algérien a décidé de bouger les choses dans le secteur de l’automobile. Cela après des années de complications et de crises très sévères. L’État a donc opté, dans un premier temps, de permettre le dédouanement des véhicules d’occasion depuis l’étranger. Ce qui a, entre autres, chamboulé le cours de change du Dinar en Algérie qui se fait malmener au niveau du marché parallèle (Square Port Said) par les devises fortes, à savoir l’Euro (EUR).

Effectivement, c’est ce dont nous informe le quotidien arabophone El Mihwar, dans son édition d’hier. Pour illustrer ces propos, nous vous avons apporté, en ce lundi 14 juin 2021, le taux de change de la monnaie nationale sur le marché informel . Ainsi, un (01) Euro s’échange aujourd’hui contre 213 Da. Alors qu’il s’achète à 211 Da.

Même constat concernant le Dollar Américain (USD). Celui-ci se vend actuellement à 178 Da et s’achète à 175 dinars. Vous l’aurez compris, le Dinar Algérien est en continuelle chute par rapport aux monnaies étrangères. Cela pour diverses raisons.

La chute du Dinar Algérien (DZD) : les explications de certains spécialistes

Ainsi, la monnaie nationale algérienne se trouve en difficulté ces derniers jours. Une crise qui s’explique par de nombreux facteurs. Il y a notamment, la reprise « partielle » du trafic aérien à partir du premier juin de l’année courante. En effet, l’ouverture des frontières nationales a encouragé les personnes désireuses de voyager, d’acheter la devise.

Cette forte demande sur les monnaies étrangères a alors contribué à faire baisser la valeur du dinar au niveau du marché noir (Square Port Said). Ce n’est pas tout. En plus de ce paramètre, il y a aussi le facteur de la reprise de l’importation des voitures de seconde main depuis l’étranger. Effectivement, cette activité a causé aussi, et en partie, la chute du Dinar.

Ça s’explique notamment par le fait que l’État ait éxigé aux intéressés d’ouvrir des comptes en devises pour effectuer les transactions. Des comptes qui seront allimentés à partir du marché informel. Cela, car les banques ne permettent pas, actuellement, d’échanger des sommes conséquentes en devise. C’est ce dont nous informe la même source égallement. 

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